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Le drapeau tricolore en 3ème place de l’European Poker Tour

Le 7 mars 2010 est une date que Marc Inizan marquera d’une pierre blanche. Ce jeune breton âgé de seulement 24 ans, dont le pseudonyme est Locsta, s’est fait remarqué en remportant la troisième place du tournoi de l’European Poker Tour qui se tenait à Berlin. Cet événement de renommée mondiale avait débuté mardi dernier. On pouvait compter jusqu’à 945 joueurs qui avaient payé un droit d’entrée de plus de 5 000 euros. Originaires de près d’une cinquantaine de pays, les joueurs se sont affrontés, mais c’est finalement un jeune américain qui a remporté la finale contre un finlandais. Le français sort malgré tout victorieux et sa très belle performance qui lui a valu d’atteindre la table finale, lui permet de repartir avec la très belle somme de 488 000 euros suite à un deal passé avec les deux autres finalistes. Le drapeau tricolore est très bien représenté ces derniers mois puisque c’est la deuxième fois qu’un français (qui plus est également breton) termine en très belle position lors de tournois de poker. Il suffit de voir la prestation d’Antoine Saout qui a décroché en juillet 2009 la troisième place des World Series Of Poker. Alors qu’il était jusqu’à cet événement inconnu, il est reparti avec la rondelette somme de 2,5 millions d’euros.

L’European Poker Tour a pourtant failli ne pas se terminer en raison d’un braquage qui est survenu samedi en début d’après-midi. Une attaque à main armée a eu lieu dans la salle où se déroulait le tournoi. Les quatre malfrats qui étaient cachés sous des cagoules sont repartis avec plus de 200 000 euros. Un vent de panique s’est emparé des joueurs et les dix minutes d’intrusion étaient interminables. A la grande joie des organisateurs, personne n’a été blessé et après une interruption de quelques heures, le tournoi a enfin pu reprendre. A coup sûr, les organisateurs prendront dorénavant les dispositions de sécurité nécessaires afin que de tels événements ne se reproduisent plus lors des prochains tournois.

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Une caissière accusée de vol au Casino du Capvern

Travailler au sein d’un établissement de jeux de casino demande beaucoup de rigueur et d’honnêteté. Mais lorsque l’on travaille à la caisse, des milliers de pièces passent entre les mains de ces personnes responsables de ces lieux et les tentations peuvent être nombreuses. Le Casino du Capvern situé au cœur des Pyrénées en a fait les frais, et accuse une caissière d’avoir détourné de l’argent. L’affaire qui a éclatée en juillet dernier en a surpris plus d’un. Il aura fallu plus de six mois d’enquêtes et de surveillance afin de démasquer la coupable. Cette dernière qui reconnait les faits tente cependant d’affirmer pour sa défense, qu’elle était victime de harcèlement de la part du Directeur de cet établissement, et qu’en détournant cet argent c’était une façon de se venger.

Le montant du préjudice qui est estimé à 13 591 euros, a immédiatement conduit au licenciement de l’intéressée, mais également à sa mise en examen ainsi que pour son époux qui doit répondre de « recel », étant donné qu’il a également profité de cet argent. La caissière a expliqué comment elle s’y prenait pour repartir avec l’argent récupéré : elle retirait certaines pièces avant de remplir les avances machines, et n’hésitait pas à en dérober également aux clients qui venaient convertir leurs jetons. Les enquêteurs trouveront à son domicile 5 900 euros en liquide qui seront immédiatement placés sous scellés. La partie civile demande le remboursement de 9 021 euros, ce qui est inférieur à la somme détournée, alors que le ministère public réclame le remboursement du vol, 6 mois avec sursis, 2 ans de mise à l’épreuve, mais également l’interdiction d’exercer toute profession qui nécessiterait le maniement d’argent. Face à toutes ces accusations, l’avocat des intéressés tente d’expliquer qu’à l’époque des faits, la caissière consultait un psychologue et que toutes les pressions dont elle était victime la conduisaient dans un état dépressif. Le tribunal n’en tiendra pourtant pas compte…

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Les bonus des casinos, prix ou appâts ?

Les salles de casino en ligne distribuent des ribambelles de bonus à leurs joueurs, et ceci à longueur d’année. Cela commence dès l’arrivée des nouveaux venus dans les salles, ces bonus là s’appellent des « bonus de bienvenue », puis il y en a pour le premier dépôt, pour les parrainages d’amis, en récompenses de jeux, tournois, concours, quiz, loteries et autres promotions. La concurrence entre les salles est grande car il est évident que les joueurs seront attirés par les plus gros bonus et iront vers les salles en offrant le plus.

Mais au fond, à quoi servent ces bonus et pourquoi les salles en offrent-elles une telle quantité ? Les bonus ont plusieurs rôles, autant pour les salles elles-mêmes que pour les joueurs. Ce sont des prix et des appâts et ils servent autant à attirer de nouveaux clients, qu’à récompenser les anciens en leur permettant de faire des gains supplémentaires en jouant plus longtemps et plus souvent. Grâce à ces bonus les joueurs ont vraiment encore plus de chance de remporter les jackpots, puisqu’ils peuvent passer plus de temps à jouer.

En se rendant sur Casino Riva par exemple, les nouveaux inscrits reçoivent tout de suite un bonus cadeau de 20€ afin de faire connaissance avec les jeux sans prendre de risques. A leur premier dépôt ils ont le choix entre l’offre 10XPlus, c'est-à-dire déposer 30€ et jouer avec 330€, ou recevoir un bonus de bienvenue de 200% pour tout dépôt entre 30 et 100€. Le parrainage rapporte 75€ de bonus par ami au parrain. Mais ce n’est pas encore tout, des concours, tournois et jeux quotidiens offrent comme prix des bonus à la pelle. Tout le monde profite des bonus des casinos : ceux-ci ont de nouveaux clients, et les clients font plus de gains.

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Antidote pour sortir les casinos de la crise

Les établissements de jeux d’argent n’ont pas la vie facile depuis quelques temps et l’avenir qui se profile à l’horizon n’est pas des meilleurs pour la plupart d’entre eux. Dans l’ensemble, ils s’accordent tous à dire et à penser que les nouvelles lois instaurées par le gouvernement français, début 2008, ne les ont pas favorisés. Depuis qu’il est interdit de fumer dans les casinos, la situation est préoccupante : il va sans dire que beaucoup de joueurs ne peuvent dissocier jeu et cigarette. Les deux sont complémentaires et le jeu sans la gestuelle n’est plus… « le » jeu tel qu’il est conçu. La conséquence est là : les joueurs fuient depuis longtemps les casinos et leur préfèrent les jeux en ligne, illégaux pour le moment, avant l’ouverture prochaine autorisée par le gouvernement. Une autre règle a été instituée par les pouvoirs publics français et ont également entravé « la bonne marche » des établissements de jeux d’argent : le contrôle des identités. Aussi, par contrôle des identités, on entend l’interdiction de pénétrer dans les lieux aux interdits de jeux, mais aussi aux mineurs, ce qui réduit considérablement les fréquentations. Ces deux facteurs, mis bout à bout, ont engendré des dégâts collatéraux qui ont provoqué un recul conséquent du produit brut des jeux de nombreux casinos. Pour palier à cet état, beaucoup n’ont pas hésité à investir, en annexe des casinos, dans des cabines de jeux ouvertes sur l’extérieur, ou bien dans des salles proprement dédiées aux fumeurs, avec tout un arsenal de systèmes de ventilation et de chauffage, dans le seul dessein de les attirer à nouveau et rétablir le niveau de chiffre d’affaires perdu. Mais ce n’est pas tout. Autre façon de contrer la crise virulente qui les enfonce inexorablement, ils sont nombreux à investir dans des machines à sous à faible investissement, où glisser des pièces de 0.01 € permet de jouer plus longtemps sans pour autant se ruiner. Autre éléments permettant de faire face à la crise : certains établissements comme celui de Deauville propose une diminution des tarifs de son restaurant, le Plazza, grâce à la baisse de la tva qui s’applique depuis peu aux restaurants.


Avec ces éléments, les casinos mettent dans l’ensemble, toutes les chances de leur côté afin de palier à une situation difficile et qui ne laisse rien présager de bon pour l’avenir, surtout quand on sait que l’explosion des jeux en ligne ne joue pas en leur faveur.

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La nouvelle image des casinos Joagroupe

Le 14 mai 2007, Laurent Lassiaz est nommé président du Directoire de Moliflor Loisirs. Avec une expérience professionnelle variée en qualité de Directeur des opérations France de Pizza Hut, Pimkie, Club Med, Kookaï… il souhaite modifier l’image des casinos. Pour se faire, il décide de changer de nom. C’est chose faite en mars 2008 : Moliflor Loisirs est rebaptisé Joa Groupe. Le troisième casinotier français souhaite se démarquer de ses concurrents en rajeunissant son image.


Les dépenses s’élèveront à plus de 2,5 millions. Que ce soit les salles de jeux ou les restaurants, rien n’est laissé au hasard. Tout est minutieusement étudié pour attirer une clientèle plus importante. Car en ces temps de crise les casinos ne sont pas épargnés. C’est pourquoi Laurent Lassiaz souhaite innover en mettant en place tous les moyens nécessaires qui permettront de retenir les clients. En effet, la sortie au Casino ne doit pas se limiter aux jeux. Les clients pourront se restaurer, danser, et jouer au sein du même lieu. Il ne lésine pas sur les moyens en faisant appel aux plus grands DJ, comme ce fut le cas au  Casino Joa d’Argelès-sur-Mer où le renommé David Vendetta a permis à la discothèque d’afficher complet.

Laurent Lassiaz est confiant en l’avenir. Huit de ses casinos affichaient en mai un taux de croissance contre un seul au début de cette année. Mais en attendant le 1er janvier 2010, date à laquelle les jeux en ligne seront autorisés, le Président de Joa Groupe a déjà mis en ligne son nouveau site joa-online.com. Mais pour rester en toute légalité, les joueurs ne misent pour le moment aucune somme d’argent. Il faudra attendre le début de l’année prochaine pour accéder à un panel complet et diversifié du Joa Groupe.

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La législation belge en matière de jeux

Toutes les sortes de jeux, que ce soit les loteries ou les paris, sont généralement considérées d’intérêt public au sein des pays de l’Union Européenne. Ainsi, les Etats membres de la Communauté détiennent les monopoles de ces jeux et décident de délivrer certaines autorisations. Face à la demande croissante, les sites se multiplient, ce qui réjouit les Etats qui peuvent ainsi compter sur les montants très importants des impôts. Pourtant, la Commission Européenne dénonce ce statut de monopole qui entraîne des problèmes tant au niveau des joueurs qui ne sont garantis d’aucune protection ; mais également au niveau de la libre circulation des services qui est stoppée par le monopole de certains et qui, de ce fait, empêche les prestataires de jeux privés détenteurs de licences en bonne et due forme de franchir les frontières.

Face au mécontentement de la Communauté Européenne, la Belgique a été le premier pays à prendre les choses en main. Le projet de loi Devlies sur les jeux de hasard a été approuvé par le Conseil des Ministres (Carl  Devlies est le Secrétaire d’Etat à la Coordination de la lutte contre la fraude). En raison de l’explosion des jeux sur internet, il a fallu remplacer la loi du 7 mai 1999 en mettant en place une nouvelle loi qui a été adoptée au 27 mars dernier. Selon Mr Devlies, « La nouvelle loi apportera une meilleure protection au joueur. Elle constitue une arme efficace pour les autorités dans la lutte contre la dépendance au jeu ». Les licences seront donc accordées de façon restreintes par les Commissions, aux jeux de hasard, aux paris, aux jeux en ligne…

En premier lieu, tous les types de paris seront dorénavant régis par une seule Commission, qu’il s’agisse des paris sportifs ou hippiques. Cette Commission des jeux de hasard sera l’unique instance apte à délivrer les licences ou à procéder aux diverses contrôles.

En deuxième lieu, les jeux de hasard sur internet seront exclusivement réservés à ceux qui exploitent ces jeux dans le monde réel. De cette façon, tous les sites qui ne disposeront pas de licences, verront leur accès bloqué par la Commission des jeux de hasard. Ainsi, les sites que l’on retrouvera sur internet en Belgique seront gages de garantis.


En dernier lieu, tous les jeux qu’ils se déroulent à la radio, dans les journaux ou à la télévision, seront eux-aussi soumis à la délivrance de licences.
Avec toutes ces nouvelles mesures, la Belgique espère lutter contre la dépendance des joueurs tout en les protégeant. La Commission sera même en mesure de sanctionner aussi bien les sites non autorisés que les joueurs qui s’y rendent.  

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